De son vrai nom Aït Ouarab Mohand Idir, M’hamed El Anka naquit dans la Casbah d’Alger le 20 mai 1907 au sein d’une famille originaire de Benni Djennad de Kabylie. Il fréquentera successivement, de 1912 à 1918, l’école coranique, l’école Brahim Fatah et une autre à Bouzaréah. A onze ans, il arrête ses études et se rapproche de cheikh El Nador qui le remarque et le prend sous son aile en l’initiant à la musique. A la mort de son maître, El Anka lui succède et démontre par sa passion et sa persévérance que le disciple a supplanté le maître. En 1928, El Anka est dévoilé au grand public avec son premier enregistrement audio chez Columbia. Sa popularité grandissante, il fait des tournées en Algérie et en France.
En 1947, à la radio, il dirige la première formation de musique populaire, baptisée chaabie.
En 1955, il enseigne son art au conservatoire d’Alger. Ses élèves, vont tous devenir des cheikhs à leur tour, à l’instar de cheikh El Achaab , Hassan Saïd et Rachid Souki. Dans la mémoire collective, l’interprète d’El h’mam et Sobhane Allah yaltifs s’est imposé par son prodigieux talent d’interprétation des q’cidat où le texte et la voix du maître ne font plus qu’un. Le plus important est le fait que «l’innovation qu’il a apportée réside également dans la note de fraîcheur introductive dans une musique réputée mono-vocale ainsi que sa manière de mettre la mélodie au service du verbe».
Commentaires
BON AÏD et MEILLEURS VŒUX pour 2007
Commentaire n° 1 posté par: GeLamBre(site web) le 30/12/2006 - 09:33:13
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