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Lundi 17 Avril 2006
Quatre étudiants de l’Institut national d’informatique (INI) se sont qualifiés pour représenter l’Algérie à la finale du mondial de Imagine Cup 2006, devant se dérouler du 6 au 10 août à New Delhi en Inde, avec plus de 350 participants, rapporte la presse nationale.

Ces quatre jeunes tous de la 4-eme année informatique se sont qualifiés à l’issue de la finale algérienne organisée par Microsoft Algérie, à l’université Badji-Mokhtar de Annaba et suite à la délibération du jury composé d’enseignants et du directeur de l’université.

Ouvert “à tous les étudiants algériens quels que soient leurs domaine et leur université”, comme l’a affirmé l’éducation manager de Microsoft, Sid Ali Maelainin, à l’ouverture de l’imagine Cup.

Huit équipes : Trois de l’Usthb, quatre de l’INI et une de l’université de Annaba ont pris part à cette finale avec un projet en relation avec le thème choisi par les organisateurs : “Imaginez un monde dans lequel la technologie nous permet de vivre en meilleure santé.”

En marge de cette manifestation, les organisateurs ont décerné des prix spéciaux comme celui de “l’innovation” remis à une équipe de l’INI, celui “pour la réalisation” à une équipe de l’Usthb et enfin le quatrième prix a été attribué à une équipe de l’Usthb, composée de deux jeunes filles.

À rappeler que l’année précédente, pas moins de 17 000 étudiants et lycéens de 92 pays ont participé aux compétitions nationales. Pour 2006, environ 350 étudiants sont attendus en Inde. Reste à savoir quel résultat ramèneront les quatre jeunes de l’INI d’Inde ! 

publié par M'hamed dans: djazair
Samedi 15 Avril 2006

 Une copie de ce traité, «l’un des tout premiers que les Etats-Unis aient signés», a été offerte à Mohamed Bedjaoui,ministre des Affaires étrangères par son homologue américaine.

L’Algérie fut l’un des premiers pays au monde à avoir signé un traité d’amitié avec les Etats-Unis.Le Traité de paix et d’amitié américano-algérien, paraphé le 5 septembre 1795, est « l’un des tout premiers traités que les Etats-Unis aient signés », a souligné Condoleezza Rice, ajoutant que George Washington «était encore président des Etats-Unis et  (Timothy) Pickering secrétaire d'Etat ».« Je veux vous le donner pour montrer à quel point l'amitié entre les  Etats-unis et l'Algérie est ancienne.» Impressionné et ému par ce geste, le ministre des Affaires étrangères a tenu à remercier vivement la secrétaire d’Etat américaine qu’il a invitée à effectuer une visite officielle en Algérie. Dans le même ordre d’idées, Condoleezza Rice a déclaré que l’Algérie « est un partenaire de longue date pour les Etats-Unis, c’est un partenaire important sur lequel nous comptons beaucoup». Dans une déclaration à la presse à l’issue de l’entretien qu’il a eu avec son homologue américaine, Mohamed Bedjaoui a expliqué que les discussions ont porté surtout sur les relations bilatérales et les questions d’intérêt commun.Le chef de la diplomatie algérienne, a eu également des entretiens avec David Welsh, sous-secrétaire en charge du Proche-Orient et Robert Zoellick, secrétaire d’Etat adjoint. Des entretiens qu’il a qualifiés de « constructifs et d’intéressants ».

In Infosoir

 

publié par M'hamed dans: djazair
Vendredi 14 Avril 2006

«Il était grand temps de clamer haut et fort à l’attention de l’Europe que l’Algérie est un pays puissant qui mérite une place de leader sur la rive sud de la Méditerranée», a annoncé mardi dernier lors d’une conférence de presse à Biskra, Mme Tokia Saïfi, ancienne ministre française, membre du Parlement européen et présidente de la Commission sécurité, politique et droits de l’Homme au sein de l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne.

 En visite en Algérie, la représentante du Parlement européen n’a pas manqué de rappeler que «l’Union européenne et l’Algérie sont appelées à relever des enjeux importants», d’autant plus que l’Algérie a déjà signé l’accord d’association avec l’UE. L’Algérie est aujourd’hui plus forte que jamais, ce qui a d’ailleurs, «charmé» certains pays de la rive nord de la Méditerranée et bien d’autres. Cet intérêt s’est traduit par la multiplication des visites des chefs d’Etat et des hauts responsables des pays qui avaient, à un moment donné, «boudé» la destination Algérie.

 Sur cette lancée, «l’hôte» de l’Algérie a précisé que «le message que j’ai porté aux responsables algériens est qu’ils ne dépendent d’aucune partie, et que l’Algérie a son poids sur la scène internationale, un pays qui possède d’immenses potentialités». Il est utile de préciser à cet effet que les réserves de changes de l’Algérie sont à un niveau jamais atteint au moins ces dernières années ; la cagnotte renferme plus de 60 milliards de dollars et ces réserves auraient pu être plus importantes si tous les autres secteurs roulaient au même rythme que celui de l’énergie. Ainsi, et afin d’atteindre cet objectif, le gouvernement a lancé un programme de relance économique et un second pour le soutenir, en consacrant à ce dernier un budget de 55 milliards de dollars. «Le problème financier ne se pose pas pour l’Algérie, contrairement à plusieurs pays qui ont grandement besoin de l’aide européenne et américaine», soulignera-t-elle.
«L’autre message que je suis venue transmettre aux responsables algériens dans le cadre de ma visite est que la France a tout à gagner à amorcer une dynamique de rapprochement de l’Algérie, ce qui est également le cas pour l’Algérie, d’autant, précise-t-elle, qu’il y a en France une importante communauté algérienne très attachée à son pays et qui suit, avec un grand intérêt, tout ce qui s’y passe.» Elle n’a pas omis d’ailleurs de citer «la réussite de nombre d’Algériens en France et qui souhaitent aider leur pays», mettant l’accent sur la nécessité de «procéder ensemble, à l’élaboration d’un plan d’ensemble pour servir l’intérêt de l’Algérie».
Par ailleurs, Mme Saïfi s’est recueillie, en compagnie de son frère, sur la tombe de son père dans la localité de Lichana (Biskra) et a assisté à plusieurs activités initiées par le comité de wilaya du Croissant-Rouge algérien.
Rappelons enfin que Mme Tokia Saïfi a déclaré dimanche dernier que sa visite en Algérie se fixe comme objectifs primordiaux d’«examiner les voies et moyens de la consolidation et la relance des relations avec les Français d’origine algérienne», outre la mission que lui a confiée le Parlement européen, consistant à jeter les passerelles de la coopération avec les partis politiques en Algérie et leurs groupes parlementaires.   

In La Tribune

publié par M'hamed dans: djazair
Mardi 11 Avril 2006

En recevant Philippe Douste-Blazy à Alger, le président Bouteflika a sorti au chef de la diplomatie française tout ce qu'il avait sur le coeur : non, la blessure provoquée par la loi française du 23 février 2005 n'est pas refermée en Algérie, même si l'article qui vantait les mérites de la colonisation a été abrogé en janvier ; non, les Algériens ne comprennent pas que l'on puisse parler de "partenariat d'exception", alors que la France leur accorde des visas au compte-gouttes, de façon humiliante ; non, le soutien constant affiché par Paris au Maroc, notamment dans le dossier du Sahara occidental, n'est pas acceptable...

Plutôt sec au début de l'entretien, puis de plus en plus chaleureux au fur et à mesure qu'il "vidait son sac", le président Bouteflika a gardé le ministre français des affaires étrangères deux heures et demie. Philippe Douste-Blazy y a vu là "un signe d'amitié et de respect à l'égard de la France". Il n'empêche que la signature du grand traité d'amitié prévu entre les deux pays n'est pas pour demain.

Au cours de la conférence de presse qu'il a tenue ensuite avec son homologue français, le chef de la diplomatie algérienne, Mohammed Bedjaoui, a achevé de mettre les choses au point. "L'Algérie tient à la refondation de ses relations avec la France, mais nos deux pays sont également souverains, également forts, également indépendants", a glissé ce fin juriste, ancien président de la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye, rappelant ainsi que la France n'était plus en position dominante et que l'Algérie avait sa fierté.

Le traité d'amitié ? "Les conditions objectives, subjectives et psychologiques ne sont pas tout à fait propices aujourd'hui (...). Il y a des problèmes réels", a déclaré M. Bedjaoui, avant d'estimer que "l'opinion française n'était pas prête à la conclusion de ce traité". Revenant à plusieurs reprises sur la loi du 23 février 2005, Mohammed Bedjaoui a souligné que l'"on n'appréciait pas le passé commun de la même manière" de part et d'autre de la Méditerranée, mais que les Algériens, "ayant souffert pendant 130 années de la colonisation", considéraient, pour leur part, "le devoir de mémoire comme un élément central" du futur traité.

Aux côtés du ministre algérien, Philippe Douste-Blazy s'efforçait de faire bonne figure et assurait, contre l'évidence : "Le travail pour la signature du traité est aujourd'hui bien avancé. Je pense que nous approchons peu à peu du but."

publié par M'hamed dans: djazair
Lundi 10 Avril 2006
Chakib Khelil, a annoncé à Alger qu'un programme de développement visant la prospection et l'exploration d'hydrocarbures dans sept provinces du nord avait été décidé jusqu'en 2010. Selon le ministre, la Sonatrach a décalé ses opérations de la région de Sour el-Ghozlane (Bouira) vers les zones d'exploration des hauts plateaux -- dont El Bayadh, Laghouat, Tiaret, Djelfa Saida, Khenchla et Tebessa -- dans le cadre du programme de développement complémentaire du gouvernement pour le secteur des hydrocarbures. M. Khelil a également indiqué qu'il s'attend à ce que les prix du pétrole restent à des niveaux élevés jusqu'à la fin de l'année, dans la mesure où la demande de brut reste "très forte" du fait de la croissance économique.
publié par M'hamed dans: djazair
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